Vacances, expatriation, retraite : Zoom sur l’île de Koh Samui

Bout de paradis situé dans le golfe de Thaïlande, Koh Samui est une île où il fait bon vivre. Exotisme, farniente et découverte sont au rendez-vous. Tout y est pour profiter des vacances de rêve. D’ailleurs, certains expatriés ont même eu l’idée d’y élire domicile. Après avoir goûté à la joie de vivre sur l’île, nombreux sont ceux qui ont décidé d’acquérir un bien immobilier sur place. Seulement, les démarches à suivre et les pièges à éviter diffèrent de ceux en Europe.

Bienvenue en terre inconnue

De par le contraste culturel et administratif entre la Thaïlande et la France, il n’est pas facile d’acquérir une résidence saisonnière ou un domicile principal pour sa retraite. Ainsi, avant de se lancer dans l’aventure, il est préférable d’apprendre quelques notions et de se renseigner sur l’île. En préambule, il est important de noter que peu d’individus sont francophones sur place. Il est donc conseillé de suivre des cours de thaï, au pire d’anglais, avant le départ. Un séjour de quelques semaines sur l’île permettra aux expatriés de s’imprégner de la culture tout en faisant un bain de langue. Cette expédition leur donnera aussi une idée du coût de la vie locale. Après tout, le quotidien des habitants deviendra le leur.

Faire appel à des experts

Acquérir une villa à Koh Samui s’avère un bon choix pour des expatriés. Cela dit, avoir un professionnel à ses côtés pourrait alléger la tâche. Ainsi, se rapprocher d’une agence immobilière est vivement conseillé. Seul un professionnel de l’immobilier local peut aider les expatriés dans leurs projets. Cet expert connaît les méandres et les démarches à suivre pour acquérir en bon et due forme une villa.

À titre d’information, le métier de notaire n’existe pas en tant que tel dans le domaine de l’immobilier. Les tâches, qui normalement reviennent à celui-ci, incombent à un avocat local. La présence de ce dernier est sollicitée pour aider le principal concerné dans la négociation, la révision des termes du contrat de vente, l’audit foncier du bien, etc. Pour éviter tout quiproquo, il vaudrait mieux privilégier un avocat francophone ou anglophone.

Rester vigilant

Bien que les professionnelles de l’immobilier et l’avocat accompagnent l’expatrié dans ses démarches, il faut rester vigilant. Il est nécessaire de : 

  • Se renseigner sur le vendeur
  • Faire attention aux vices cachés
  • Déterminer si le bien répond aux besoins du futur propriétaire

Les modalités d’acquisition de bien

Il est bon de faire remarquer qu’un expatrié ne peut pas devenir propriétaire d’un terrain. Ce dernier appartiendra toujours à l’entreprise ayant fait bâtir la résidence. La villa, quant à elle, sera la propriété légitime du ressortissant étranger. Cela dit, il est possible de contourner ce système en effectuant un achat via un Leasehold. Le principe consiste à louer ledit terrain sur une durée de 30 ans renouvelable. Dans cette optique, il est primordial de prêter une attention particulière aux termes du contrat en cas de revente ou de succession. En outre, il faudra s’assurer que le bail soit bien enregistré au Land Department Thaï.