Infirmier, un métier apprécié des jeunes ? l’avis de Job Medical

Les étudiants en soins infirmiers ont pu consulter la liste des nouveaux diplômés d’Etat ce mois de juillet. Après trois années très intenses, c’est donc l’heure des résultats et de la remise des diplômes d’Etat pour les étudiants en soins infirmiers de la promotion 2014-2017. Jobmedical revient sur cette vocation.

Le métier d’infirmier analysé par JobMedical 

Pourquoi devient-on infirmier ? JobMedical pose la question

Le métier d’infirmier/infirmière en demande beaucoup à ceux et celles qui l’exercent. Disponibilité, résistance physique, gestion des émotions, vigilance, sens des responsabilités… On exige tant des soignants. Parfois même un peu trop… Pourtant, malgré les difficultés du métier, ils sont toujours plus nombreux à vouloir l’exercer.

« On ne devient pas infirmier par hasard« , lancait Corinne Lefebvre à ses étudiants. Au fond de vous, vous avez tous une raison d’être assis dans cette salle. Et pour certains, une chose s’est brisée à un moment ou un autre. Une chose que vous souhaitez réparer, panser ou changer…. Forte de ses nombreuses années dans l’enseignement, la cadre formatrice a vu juste.

Job Medical le constate aussi : C’est toujours une question de choix ou de vocation !

L’infirmier soigne les malades et veille à leur bien-être. Ce métier à haute responsabilité exige rigueur, vigilance et technicité. À l’hôpital, en entreprise ou en libéral, toutes les formules offrent d’excellents débouchés professionnels.

Pourquoi cet attrait des jeunes pour ce métier ? Jobmedical analyse

Ils sont venus en famille à la cérémonie de remise de diplôme, aboutissement de trois années d’études à l’Institut de formation en soins infirmiers et aides-soignants (IFSI-IFAS) de Blois. Trois ans difficiles, faits de « hauts, de bas, de remises en question », avoue Manon L., diplômée de cette promotion 2014-2017. La jeune femme a choisi le métier d’infirmière après deux ans d’études en biologie. « Je cherchais l’humain, le côté social, interagir avec les patients. » D’autres ont pris le chemin de la profession un peu par hasard, comme Cécile L. : « Après la prépa, je suis allée au concours, sans trop savoir à quoi m’attendre. Je suis restée. » Rester, c’est aussi s’accrocher. « C’était moralement difficile, confie Manon H., les stages surtout. Il faut s’intégrer à des équipes parfois au bord du burn-out. » Sur une promotion de 120 étudiants, 95 ont décroché leur diplôme et sont devenus, jeudi, des infirmiers professionnels.

L’exigence et les difficultés du métier n’effraient pas les aspirants infirmiers. Cette année, 500 se sont présentés au concours de l’IFSI-IFAS de Blois, pour 122 places. Une popularité que JobMedical  explique par plusieurs facteurs : « Une forte employabilité, une grande diversité d’emplois et de spécialisations, et des possibilités d’évolution. » Romain C., l’un des six garçons de la promotion, représente bien la diversité des perspectives offertes par le métier d’infirmier, lui qui va désormais « tenter le master de santé publique, pour pouvoir diriger des projets dans le domaine humanitaire. »
La plupart des diplômés commenceront leur vie professionnelle dès le lendemain de la cérémonie, généralement par des CDD, plus aisés à trouver. La majorité restera dans la région Centre, dont 90 % de la promotion sont issus.

Job Medical

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