Quand procéder au ramonage de sa cheminée?

Bien plus qu’une obligation, le ramonage de cheminée répond à un besoin de préserver sa propre santé. En débarrassant les conduits de la suie qui s’y dépose, les risques d’intoxication au monoxyde de carbone sont écartés. Cependant, certaines informations sont à savoir avant la mise en œuvre d’une telle opération. Quand procéder au ramonage de sa cheminée ? Peut-on le réaliser sans avoir recours à l’aide d’un professionnel ? Autant de questions importantes qui méritent des réponses.

Ramonage de cheminée : quand faut-il s’y mettre ?

Propriétaire de maison, locataire ou simples occupants, le ramonage de cheminée est une tâche à laquelle on ne peut se soustraire. En effet, elle doit être effectuée pour se prémunir contre les éventuels dangers. Pourtant, il n’est pas toujours aisé de déterminer le meilleur moment pour s’y prendre.

En principe, le nettoyage des conduits de la cheminée s’opère en dehors de la période de combustion. Pour être plus précis, il faudra attendre les beaux jours, c’est-à-dire le printemps et l’été, pour le réaliser. En effet, on se sert moins de la cheminée durant ces périodes. Néanmoins, il est envisageable d’agir au début de l’automne.

Dans tous les cas, il est plus judicieux de laisser le ramonage aux soins d’un professionnel. À l’issue de son intervention, le ramoneur vous délivrera un certificat de ramonage. Ce document constitue un gage de sécurité, car il peut jouer en votre faveur en cas d’incendie. Le cas échéant, votre assureur vérifiera si celle-ci n’est pas liée au défaut d’entretien de la cheminée.

À quelle fréquence ramoner sa cheminée ?

Différents textes régissent le ramonage de cheminée. Pour savoir à quelle fréquence le réaliser, il faudra donc se référer aux arrêtés municipaux, aux règlements sanitaires départementaux type (RSDT) et au Code général des collectivités territoriales.

Le RSDT prévoit une obligation de ramoner sa cheminée à mesure de deux fois par an. La première intervention devra avoir lieu durant la période d’utilisation. Quant à la seconde, elle se tiendra avant ou après la période de chauffe.

La manœuvre devra être faite par un professionnel, et ce, mécaniquement. Pour ce faire, il se servira d’une brosse hérisson en métal ou en nylon.

En outre, il faut nécessairement prévoir un débistrage, en plus du ramonage, tous les 10 ans. Comme son nom l’indique, le débistrage consiste à enlever le bistre, c’est-à-dire les dépôts de goudron et de suie sur les conduits de la cheminée. En effet, ces éléments favorisent la combustion dans la cheminée. En plus de l’endommager, le feu risque alors de se propager sur le toit et à la maison.

Ramonage de cheminée : peut-on se passer de l’aide d’un professionnel ?

Bien que le ramonage d’une cheminée paraisse facile à entreprendre, son exécution requiert l’intervention d’un ramoneur comme https://www.ramoneur-77.fr/ . Comme susmentionnée, l’intervention d’un ramoneur constitue une garantie de la sécurité. Néanmoins, assurez-vous que votre ramoneur détient une qualification professionnelle et un agrément qui lui autorise l’exercice de ce métier.

Après son intervention, il vous remettra, en plus de la facture, un certificat de ramonage. C’est un document d’une grande importance, puisque votre assureur l’exigera en cas d’incendie. En conséquence, il est préférable de ne pas laisser cette tâche à un travailleur ambulant non qualifié. Dans une telle situation, votre ramonage n’aura aucune valeur légale.