La traduction juridique : une mission complexe

Tout comme la finance et la santé, le droit possède son propre langage. Celui-ci se distingue d’un pays à l’autre. Ainsi, la transcription des documents juridiques doit respecter la terminologie et surtout le système juridique du territoire cible. Cette mission ne peut donc être confiée à n’importe quel traducteur. Le prestataire doit être spécialisé, voire assermenté. Il peut travailler en agence ou en freelance.

La traduction juridique : les champs d’application et les enjeux

Les traducteurs classent les documents juridiques parmi les textes « techniques ». En d’autres termes, ceux qui nécessitent des connaissances confirmées pour un sujet donné. Les contenus juridiques se distinguent en plusieurs catégories. On cite, entre autres, les lois et les règlements, les décisions judiciaires et administratives ou encore les valeurs mobilières.

Mais outre les tribunaux et les cabinets d’avocats, deux tiers des demandes proviennent des entreprises. Avec l’essor des échanges culturels, économiques et sociaux, la plupart des organismes privés sont désormais contraints de traduire des articles ayant trait au droit. Il peut s’agir de contrats, de bulletins ou de présentations. Ces documents sont destinés aussi bien en interne qu’en externe.

La traduction juridique est particulièrement complexe. C’est un point de rencontre entre la langue, les cultures et les droits. En effet, elle n’autorise pas les approximations, et encore moins les transcriptions mot pour mot. Cette mission ne peut se faire sans une comparaison des systèmes juridiques afin d’obtenir une équivalence parfaite entre deux textes. Par ailleurs, cela nécessite une parfaite maitrise de la terminologie employée. C’est pourquoi il vaut mieux confier son projet à des traducteurs spécialisés.

Les compétences du traducteur spécialisé : clé de succès d’une traduction juridique

Il existe plusieurs éléments à prendre en compte pour réussir un projet de traduction juridique. Ici, la qualité du document source est déterminante. Puisqu’il s’agit d’un texte de référence pour le traducteur, il est important qu’il soit parfaitement rédigé. Le donneur d’ordre doit s’assurer que l’article ne contienne aucune faute de fond ni de forme.

Par ailleurs, le succès de l’opération repose aussi sur les compétences du prestataire. En effet, les enjeux de cette mission vont bien au-delà d’une simple transcription généraliste. En plus de ses capacités linguistiques, le professionnel doit disposer d’une bonne culture générale et maitriser son sujet. Il doit être capable de transposer, dans une autre langue, les réalités juridiques inhérentes à un système étranger. Chaque terme, formulation et expression doit être choisi avec soin.

Toutes ces raisons font qu’il est préférable de s’adresser à un traducteur spécialisé en agence ou en freelance. La première solution est adaptée aux volumes importants. Le cabinet peut mobiliser plusieurs agents pour traiter une seule commande. Ce qui favorise à la fois le respect du budget et des délais. Les prestataires indépendants, quant à eux, offrent une meilleure efficacité pour les projets à faible volumétrie ou ponctuels.