Le drone et le septième art

Depuis des dizaines d’années, il n’est pas rare de trouver dans le ciel un petit objet volant nommé drone. C’est un avion miniature télécommandé sans pilote pouvant voler pendant des heures dans les airs. L’utilisation d’un drone attire déjà de nombreux secteurs à savoir l’agriculture, l’armée, l’ingénierie, la surveillance, mais également le septième art ou le secteur du cinéma où l’outil est devenu presque indispensable pour prendre des vues aériennes grâce à sa caméra. Dans cet article, vous découvrirez un peu plus de l’usage du drone dans le cinéma.

Cinéma et drone : une parfaite collaboration

À l’origine, l’utilisation du drone était spécialement réservée à la branche militaire. Effectivement, munis d’une caméra embarquée, les drones peuvent surveiller certaines zones militaires adverses. Depuis quelques années, l’appareil est de plus en plus sollicité dans le monde du 7e art. Aujourd’hui, des milliers de cinéastes utilisent le gadget pour filmer des scènes avec des vues époustouflantes. Vous en aviez déjà sans doute remarqué son utilisation dans les films récents utilisant plusieurs effets spéciaux.

Les formations en drone vidéo ont connu une forte demande depuis ces dernières années et nombreux sont les écoles et organismes qui proposent différents parcours pour exercer le métier de pilote de drone professionnel.
Aux États-Unis, le drone a été quasiment interdit avant septembre 2014. Mais, aujourd’hui, la Federal Aviation Administration autorise l’utilisation d’un drone à usage professionnel, mais sous certaines conditions. Depuis, pour offrir plus d’angles de vus à leurs spectateurs, les réalisateurs n’hésitent pas à utiliser un drone plus performant.

Les particularités d’un drone dans le 7e art

Au cinéma, l’utilisation du drone offre de différents avantages. Les réalisateurs peuvent facilement varier les mouvements des caméras avec des vidéos aériennes prises par un drone. En pilotant l’appareil, la stabilité et la fluidité d’image sont facilement perceptibles à l’écran de manière très claire. Chaque détail des vidéos est amélioré et les résultats apportent de sensations fortes au spectateur. L’autre atout du drone demeure dans sa capacité d’autonomie. Car si l’achat d’un objet volant peut coûter chers à un réalisateur, l’utilisation d’un drone permet néanmoins de réduire le budget pour la production.

Par exemple, le coût d’utilisation d’un drone est quinze fois inférieur à celui d’un petit avion. Puis en matière de sécurité, un drone est largement moins dangereux qu’un hélicoptère par exemple. De plus, il est plus facile de manier un drone même dans un petit espace qu’un hélicoptère. Les drones ne cessent d’évoluer de jour en jour, ils sont plus performants avec des fonctionnalités plus variées, tout cela au bénéfice des réalisateurs de films.

Les limites du drone dans le cinéma

Malheureusement, bien que le drone soit un outil des plus avantageux dans le monde du cinéma, il n’est pas encore possible de tourner un film avec un drone lorsqu’il pleut. Cela peut endommager l’appareil après quelques minutes. Lorsque le temps est menaçant, il faut faire revenir le drone jusqu’à vous et le nettoyer minutieusement. S’il est trop mouillé, utilisez un sèche-cheveux pour le sécher. Il existe toutefois des drones spécialisés qui peuvent supporter l’eau telle que les drones maritimes et les drones étanches.