Test ADN prénatal

Un test prénatal basé sur l’ADN libre, est un test non-invasif pour la mère et l’enfant à naître. Ne nécessitant qu’une prise de sang faite en laboratoire ou pas une infirmière, il permet de confirmer une paternité à 99,9 %.

Qu’est-ce qu’un test ADN prénatal ?

En envoyant des échantillons de sang ou de salive, le test prénatal ne nécessite pas d’intervention gynécologique et permet de suivre une grossesse normalement. Cette technique récente permet un résultat de 99,9 %. Cette analyse se base sur l’ADN fœtal en passant par le sang de la mère dès les premières semaines de grossesse.
L’ADN du fœtus est isolé, et le calcul se fait entre les similitudes des marqueurs génétiques de l’enfant et du potentiel père. L’on peut même tester 2 pères présumés. Il est conseillé de faire ce test après la 6 -ème semaine de grossesse, cela évite une perte de temps si les cellules du fœtus ne sont pas assez dans le sang de la mère.
Peu de laboratoires sont accrédités pour effectuer ce test et nombreux sont les demandeurs qui se tournent vers les sites de vente en ligne. Sites qui proposent, souvent, de prendre les échantillons avant le délai requis et donc ne sont pas assez fiables pour un résultat fiable. Il faut savoir qu’un test prénatal ne peut se faire pour une grossesse gémellaire et qu’une trace de l’ADN fœtal peut rester des années après la grossesse dans le sang maternel.

Les suites d’un test ADN prénatal :

Le résultat sera disponible entre 6 et 10 jours ouvrés à compter de la réception des échantillons en laboratoire. Certains proposent un résultat 2 jours plus tôt à la condition que la grossesse soit avancée à 10 semaines et le coût est plus important. D’ailleurs, un test d’ADN prénatal coûtera entre 1000 euros et 1400 euros. Un coût justifié par la complexité du travail nécessaire en laboratoire, mais aussi parce qu’il est, à ce jour le test le plus cher du marché.
Il faut noter que le test prénatal est interdit en France. À titre privé, il ne sera pas pris en compte sauf décision d’un juge de grande instance. En passant par un avocat, le demandeur peut lancer une procédure de test ADN prénatal pour une reconnaissance paternel ou pour prouver le contraire.
En 2005, selon le Journal of Epidemiology and CommunautyHealth, 1 père sur 25 ans ne serait pas le père biologique de l’enfant à naître. Cette interrogation sur les liens biologiques qui les unit à leur descendance est remise en question. Seul un test paternité prénatal peut répondre à cette question en toute fiabilité. Dans d’autres cas, la mère peut aussi demander un test en passant par une procédure judiciaire, demandant ainsi l’aide du père présumé. Il devra assumer l’entretien et l’éducation ainsi les subsides concernant son futur enfant.
Pour que cette procédure soit reconnue par un juge du Tribunal de Grande Instance, le père doit d’être consentant. Si le père refuse, cela peut être pris comme un aveu par le juge et celui-ci devra assumer cette filiation.