Les méthodes de neurostimulation par Samassur

Les méthodes de neurostimulation sont très variées et permettent de soigner certaines maladies, notamment les troubles de l’humeur. Samassur vous donne son avis sur ces thérapies et leur rendement scientifique.

L’ECT

 

Il s’agit de la plus ancienne intervention de neurostimulation ainsi l’ECT est utilisé depuis 1938. De toutes les interventions somatiques, c’est celle qui présente le taux de réponse le plus élevé à la dépression résistante au traitement (DRT), soit jusqu’à 60%.

Le traitement consiste à provoquer une crise généralisée, soit par stimulation électrique unilatérale ou bilatérale pendant que le patient est sous anesthésie générale avec un agent paralytique.

Samassur indique toutefois que le fardeau des effets indésirables est assez élevé et comprend les effets de l’anesthésie, de la confusion post-ictale et de la perte de mémoire à court terme. On observe une fréquence élevée de rechute, 65 % des patients traités avec succès étant à nouveau malades dans les six mois qui suivent.

De nouvelles techniques à l’étude peuvent réduire les effets indésirables – induction d’impulsions très brèves, traitement des crises magnétiques ou crises d’épilepsie provoquées de façon plus ciblée. Ce traitement est meilleur lorsqu’il est aigu plutôt qu’en tant que traitement chronique. La plupart des assurances prennent en charge l’utilisation de l’ECT indique notre expert courtier mutuelle et prévoyance.

 

Le VNS

 

Le traitement implique l’implantation d’un petit dispositif entraîné par batterie dans la partie supérieure de la poitrine avec des fils électriques qui sont creusés sous la peau et enroulés autour du nerf vague gauche dans le cou.

La stimulation est délivrée en continu tout au long de la journée pendant 30 secondes toutes les 5 minutes. Cette stimulation est transmise au cerveau par le nerf vague et a un effet sur la synthèse et la libération des neurotransmetteurs. La réponse à cette intervention prend jusqu’à 6 mois à construire et une amélioration continue a été démontrée sur 5 ans indique Samassur.

L’utilisation du VNS a été très limitée en raison de la réticence des compagnies d’assurance, dont Medicare aux Etats-Unis, à fournir un soutien, affirmant que les preuves de son utilisation n’ont pas justifié les dépenses.

Le courtier en assurance santé espère que la publication prochaine de nouvelles données sur l’efficacité du VNS sur cinq ans de traitement pourrait encourager une réévaluation de son utilisation chez les patients souffrant de dépression unipolaire et bipolaire chronique grave.

 

Le TMS

 

L’utilisation de TMS a connu une croissance significative depuis son autorisation par la FDA en 2009. Cette méthode implique l’utilisation d’un champ magnétique en mouvement rapide pour induire un petit courant électrique dans le cortex préfrontal dorsolatéral gauche du cerveau, une zone dont l’activité diminue lorsque les patients sont déprimés.

Samassur signale qu’il existe aujourd’hui 2 dispositifs homologués par la FDA : le dispositif Neuronetics (depuis 2009) et un dispositif de Brainsway (depuis 2013). Ce dernier utilise une configuration magnétique différente et prétend offrir une stimulation plus profonde.

 

Les avantages de cette thérapie

 

Les études sur les résultats du dispositif neuronétique démontrent un taux de réponse de 58 % en pratique clinique normale dans une population présentant une dépression modérément résistante au traitement (les patients ont échoué en moyenne à 2,5 antidépresseurs avant le traitement).

Les assureurs santé augmentent lentement leur soutien à cette intervention, et de nombreuses compagnies ont maintenant des polices d’assurance. Les questions relatives au traitement de la dépression bipolaire et à l’utilisation d’un traitement d’entretien n’ont pas encore été clarifiées par des études de recherche.