L’histoire de la cosmétique par Sarbec

Sarbec, marque de cosmétique, nous éclaire sur l’usage des cosmétiques depuis l’ère du temps. Ne pas utiliser de maquillage ne veut pas dire que l’on ne prend pas soin de soi. Au contraire, l’univers de la cosmétique se dérive sous différentes formes telles que les huiles, parfums ou masques.

 

L’évolution du maquillage

 

Les civilisations antiques telles que l’Egyptienne, la Babylonienne ou l’Hébraïque avaient recours à la cosmétique pour des fins magiques, médicales ou rituelles. Ainsi nous connaissons tous les procédés d’embaumement pour une momification chez les Egyptiens.

A des fins pratiques, certaines femmes de l’antiquité utilisaient le khôl (fard à paupière gris ou noir) pour se protéger des mouches ou du soleil.  De même, il était usage de pulvériser de la malachite, une pierre verte, pour obtenir une pâte verte. Le henné servait pour teindre différentes parties du corps telles que les cheveux, les ongles, les mains ou la plante des pieds.

Ces produits étaient principalement destinés aux classes aisées. Avec les échanges de marchandises, les poudres et fards ont été introduits dans l’Empire Romain. Au Moyen-Âge, le maquillage aidait dans la représentation de l’idéal féminin de l’époque. Un teint clair et des joues rouges.

Nous connaissons tous les stéréotypes qui ont été attribués aux Français dans le passé. Pour trouver l’origine il faut remonter à la Renaissance. Afin de faire face au manque d’hygiène, les classes aisées avaient recours aux parfums. Ainsi la France devint pionnière dans la maîtrise du maquillage tandis que l’Italie en est le premier producteur et fournisseur.

Sarbec Cosmetics explique que les ingrédients présents dans ces produits étaient bien souvent nocifs pour la santé. Prenons l’exemple du plomb qui au lieu d’embellir le teint, le ruinait à force sous une utilisation répétée. Il pouvait également causer la calvitie ou entraîner la mort si l’utilisation était prolongée.

Il faudra attendre le XVIIIème siècle pour que la cosmétique soit accessible à tous. Hommes et femmes cherchaient à avoir un teint pâle, soulignant les lignes des veines. Les mouches étaient également à la mode à cette période. Il faut souligner que celles-ci étaient appliquées afin de cacher les traces de varioles.

A la fin de la Révolution, les hommes cessent de se maquiller et les femmes appliquent uniquement de la poudre blanche.

 

Les femmes et la cosmétique selon Sarbec Cosmetics

 

Avec l’industrialisation, les cosmétiques se sont diversifiées. Cela a fait accroître la demande et l’offre par la même occasion. Depuis le XXème siècle, les cosmétiques sont faits à base de dérivées pétroliers. Cette méthode à permit une baisse considérable des prix de revente. Mais Sarbec Cosmetics, la marque, signale que prix bas ne rime pas toujours avec soin de la peau.

En 1909, Eugène Schueller crée la « Société française de teintures inoffensives pour cheveux ». Il s’attaquera par la suite aux produits de protection de la peau. Le vernis à ongles de Revson et le rouge à lèvres « Rouge Baiser » viennent clôturer le lot d’inventions cosmétiques.

Dorénavant les teints hâlés sont à la mode. Ainsi les premières huiles solaires voient les jours tels que l’Ambre solaire.

Aujourd’hui, de nombreux composants sont pointés du doigt. Les parabens provoquant une hausse d’hormones nuisibles dues aux œstrogènes.  De ce fait, les cosmétiques bio ou naturels remplacent peu à peu nos produits basiques.