La protection sociale à l’heure de la révolution numérique Amontech fait le point

Amontech, Cabinet de conseil de 70 Consultants qui interviennent sur les Hautes Technologies: Java,.Net, C++ dans le domaine de la Finance de Marché sur les métiers du Front, Middle, Back Office & Risk. Nos consultants interviennent également sur les progiciels Sophis, Summit, Calypso. Expert de la transformation digitale et du recrutement, Amontech revient sur les big data et les nouvelles technologies au service de la protection sociale.

Avec la numérisation et le big data, un champ immense s’ouvre pour la sécurité sociale. Mais le possible est-il toujours souhaitable?

Que préconise Amontech ?

Big data, digitalisation, dématérialisation, explosion numérique… Comme n’importe quel autre secteur d’activité, la protection sociale et tous les organismes qui en dépendent n’y échappent pas. Mais jusqu’où faut-il aller pour ne pas ajouter une « fracture numérique » à une fracture sociale ? Amontech tente de décrypté le phénomène

C’était le thème central du film de Ken Loach, « Moi, Daniel Blake », palme d’or à Cannes. Depuis octobre 2008, les autorités du Royaume-Uni considèrent que de nombreuses personnes présentant des problèmes de santé ou de handicap peuvent accéder à un travail. Une prestation leur est versée, l’ESA (Employment and Support Allowance), pour les inciter à retrouver une activité. Ils sont tenus de participer à une série d’entretiens concernant leur recherche d’emploi. En mai 2010, le plan d’austérité mis en place par George Osborne prévoit la privatisation du plus grand nombre des services publics. Ceux qui restent en place sont soumis aux mêmes normes managériales que le secteur privé : évaluation et concurrence. Ce sont désormais des salariés rémunérés sur objectifs qui appliquent les règlements : la gestion sociale s’en trouve bouleversée.

D’une certaine façon, la sécurité sociale a servi de banc d’essai pour le développement sur grande échelle des NTIC. Amontech rappelle, par exemple, la disparition progressive de plus d’un milliard de feuilles de soins papier et la mise en route de la télétransmission au début des années 1990 sous l’impulsion de Simone Veil. Trois ans plus tard, c’était avec Martine Aubry, la Bretagne servait de région test pour l’introduction – dans la douleur – de la carte Sésame Vitale et des ordinateurs dans les cabinets médicaux.
Les Big Data, ces masses de données produites et analysées en temps réel avec les équipements digitaux les plus puissants, sont pleines de promesses pour le secteur de la santé. Stockées dans le cloud, elles pourraient permettre de prévoir l’évolution de l’état de santé d’un individu, de cartographier des foyers de maladies, d’anticiper des épidémies… Plus prosaïquement, c’est dans la réduction des dépenses par la détection des comportements à risque ou frauduleux de certains patients que les Big Data se sont tout récemment distinguées aux Etats-Unis. Mais attention Amontech met en garde : « de grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités » !

 

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