l’UPR en contradiction avec Macron sur la CETA

L’Accord économique et commercial global (AEGC) ou Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA) est un traité international de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, signé le 30 octobre 2016. C’est à ce jour le premier accord commercial bilatéral de l’Union Européenne avec une grande puissance économique – et le plus ambitieux jamais négocié. Souvent associé au TTIP (ou TAFTA), il suscite cependant de nombreuses critiques. Il doit encore être ratifié par le Parlement européen, demain, le 15 février 2017, puis par les parlements des Etats membres.

Les candidats à l’élection présidentielle ne sont pas tous d’accord sur le sujet. François Asselineau et l’UPR sont en contradiction avec les autres candidats de l’élection présidentielle.

Quelle est l’opinion de François Asselineau du CETA ?

Pour François Asselineau candidat à l’élection présidentielle de 2017 avec son parti l’Union populaire républicaine. Le CETA est l’un des exemples de la « dictature » de l’Union européenne aux yeux du candidat de l’UPR, parti souverainiste qui réclame la sortie de l’UE et de l’OTAN.

En cas d’adoption, les nouvelles règles commerciales entre les deux marchés entreraient en vigueur de manière provisoire et partielle, en attendant la ratification définitive du traité devant chacun des parlements européens. La procédure peut prendre plusieurs années.

A l’inverse de François Asselineau et de l’UPR, Emmanuel Macron  (En marche !). L’ancien ministre de l’économie de François Hollande a déclaré, à l’automne dernier lors des Journées de Bruxelles, que ce traité « améliore objectivement les choses dans notre relation commerciale avec le Canada ».

Tout en jugeant « pertinentes » les questions posées par le Parlement wallon lors de son veto, en octobre 2016, il estime que le traité devrait être exclusivement ratifié au niveau européen et non devant les vingt-sept parlements nationaux. « La politique communautaire commerciale, c’est la souveraineté de l’Europe », a-t-il notamment expliqué.

François Asselineau et son mouvement de l’Union Populaire Républicaine sont vivement en désaccord sur ces propos. L’UPR rappelle que la SEULE FAÇON d’échapper à coup sûr au TAFTA est de se rassembler pour faire sortir la France de l’Union européenne. Car c’est la Commission européenne qui négocie ce traité avec Washington dans le dos des peuples.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *