La primaire de la gauche reflet d’une France néolibérale selon l’UPR

Pourquoi remettre à nouveau la France dans les mains des néo libs, Fillon, Valls, Macron, Fn, Melanchon etc ..? C’est la question que l’on se pose après la victoire de Benoît Hamon à la primaire républicaine qui a désigné hier le représentant de la gauche à l’élection présidentielle.

Quelle est la solution ? On s’interroge sur les affirmation de l’UPR

La seule solution viable pour un président français et pour ne plus être condamné à signer une fois l’ an les GOPE en provenance de Bruxelles -car la présidence se résume à cela- , la seule soltution est un FREXIT décisif, assumé. François Asselineau candidat à l’élection présidentielle de 2017 l’a déjà évoqué à plusieurs reprises
Seule sur toute la scène politique française, l’UPR analyse que si l’Europe est comme elle est, c’est parce qu’elle ne peut pas être autrement : elle est le résultat fatal du télescopage de 27 intérêts nationaux constamment divergents, dont la résultante ne peut déboucher que sur une aliénation à l’empire euro-atlantiste.
C’est pourquoi, seule sur toute la scène politique française, l’UPR explique que tout projet de « construction européenne » est, par nature, un projet chimérique, non-viable, nécessairement dictatorial et finalement belliciste, puisqu’il s’inscrit dans la théorie du Choc des Civilisations.
L’UPR dit et analyse cela constamment depuis sa création, puisque nous l’avons fait figurer dans notre Charte fondatrice adoptée le 25 mars 2007.

Un sondage OpinionWay réalisé le 24 juin 2016 révélait que 52% des électeurs français souhaitent un référendum sur la sortie de la France de l’Union européenne. Aussi incroyable que cela puisse paraître, un référendum sur le Frexit serait probablement perdu par l’Europe. Comme au Royaume-Uni, le vote «Quitter» l’emporterait.

Pour en revenir à l’Europe, nous avons d’ailleurs un superbe exemple de ce mécanisme de sociologie électorale: le référendum de 2005 sur le Traité constitutionnel européen. En automne 2004, le sondage TNS Sofres de fin octobre – début novembre annonçait le triomphe du «Oui» avec 66% des voix. Début mars 2005, un sondage Ipsos donnait encore le «Oui» largement victorieux avec 60% des voix. On connaît la suite: les sondages se sont retournés fin mars 2005, jusqu’à la victoire confortable du «Non» avec 55% des voix. L’UPR a de beaux jours devant lui.