Sorties ciné du 1er juin

Exit le mois de Mai, nous voilà entrés dans le mois de Juin ! Que nous proposent les salles de ciné pour ce début de mois ?

On commence avec le blockbuster fantastique Alice de l’autre côté du miroir, suite du film Alice de Tim Burton sorti en 2010 où l’on y retrouve le même casting principal que pour le premier opus (Mia Wasikoska, Johnny Depp, Anna Hathaway, Helena Boham Carter).

Drames et documentaires pour les films européens

Direction l’Hexagone avec Retour chez ma mère, comédie française où une quarantenaire se voit contrainte de retourner vivre chez sa mère. Entre parties de Scrabble sur fond de Francis Cabrel et dîners familiaux, Alexandra Lamy et Josiane Balasko forment un duo mère/fille aussi tendre qu’explosif.

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Toujours en France, le long-métrage de Yvan Attal, Ils sont partout traite avec humour de l’antisémitisme via ils-sont-partout-affiche-filmles destins croisés de plusieurs personnages incarnés par des références cinématographiques pointues (Benoît Poelvoorde, Valérie Bonneton, Dany Boon, François Damiens, Gilles Lellouche, Charlotte Gainsbourg, Denis Podalydès etc)

 

 

 

Enfin, autre production de chez nous : le documentaire L’intérêt général et moi mène une réflexion sur l’intérêt général et plus précisément de ce qui oppose le citoyen en tant qu’individu face à l’avenir de son territoire, conditionné par l’intérêt collectif ; en l’occurrence 3 projets de construction d’infrastructures de transport et le sentiment d’impuissance des citoyens face à ces décisions de grande envergure.

Bella e Perduta drame à mi-chemin entre documentaire et fiction conte à son tour le périple de Tomasso, modeste berger et Polichinelle venu accomplir sa dernière volonté, à travers de magnifiques paysages italiens.

Dans Le lendemain, drame du réalisateur suédois Magnus Von Horn, le protagoniste adolescent Jon aspire à une nouvelle vie après avoir purgé sa peine carcérale. Mais son retour engendre une atmosphère malsaine et menaçante de la part de la communauté locale, faisant remonter la violence de John qui l’avait menée en prison. Il va devoir alors faire face au passé et à ses démons.

Aure production d’Europe du Nord avec le réalisateur danois Tobias Lindholm qui nous présente, à travers A War, le personnage du commandant Claus M.Perdesen accompagné de ses hommes dans une mission en Afghanistan. Celui-ci va devoir prendre une lourde décision pour pouvoir sauver ses soldats ciblés par une lourde attaque.

Enfin, production semi-européenne avec le film d’horreur indo-britannique The door. Celui-ci nous plonge au cœur d’une famille américaine installée tranquillement en Inde, jusqu’à un accident tragique causant la mort d’un des fils. La mère endeuillée décide de se rendre à un ancien temple lui permettant supposément de lui faire un dernier adieu et dans lequel se trouve la porte séparant le monde des vivants de celui des morts. En dépit d’un avertissement sacré, la mère ouvre la porte interdite et fait basculer l’équilibre entre les deux mondes…

Long-métrages hors Europe

Le début de Juin est marqué par la sortie d’un autre documentaire, « Mr Gaga », cette fois-ci venu d’Israël nous présentant un chorégraphe israelien Ohad Naharin, surnommé « Mr Gaga » en référence au langage corporel qu’il a inventé.

Retoapprentice-affiche-filmur sur le thème carcéral avec Apprentice, long métrage singapourien dans lequel le bourreau en chef d’une prison forme un nouvel exécutant, Aiman, qui s’avèrera extrêmement rigoureux mais fera preuve d’autres intentions.
Fruit d’une collaboration cinématographique entre le Brésil, le Chili et la France, le drame absence dépeint la vie de l’adolescent Serginho en pleine transition entre enfance et âge adulte. A seulement 14 ans, il se retrouve face à des responsabilités d’adulte en devenant le chef du foyer familial. En pleine confusion et en quête d’identité, il trouve en son professeur une figure pour pallier à ses carences.

Enfin, autre long-métrage dramatique venu d’Amérique Latine, Sans automne, sans printemps évoque lui aussi les difficultés de l’adolescence en se concentrant cette fois-ci sur un groupe de 10 jeunes et en abordant des sujets aussi variés que la fraude, la recherche du bonheur, l’amour, la décadence…

 

On termine cette présentation des sorties hebdos sur une touche de légèreté et de poésie avec Une saison pour Maurice Pons, épopée issue du roman éponyme paru en 1965.